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Affichage des articles du octobre, 2016

Une bien lourde année

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J'ai remarqué que certaines années marquaient plus que d'autres, en bien ou en mal. Certaines années sont plus difficiles à passer que d'autres. Plus lourdes à porter aussi.
En ce moment, j'ai la sensation que 2016 en fait partie.
Il y avait déja eu le mois de février et son lot de désagréments. Je n'ai pas envie de les lister, de rabâcher, ils sont là, présents en moi. Si tu as envie, en lisant les archives de février, tu peux retrouver les plus sympathiques. Mais tous ne sont pas là. 
Et depuis quelques jours, j'ai l'impression que de nouveau, on est dans une mauvaise phase. L'impression, dit elle, la bonne blague. Juste l'impression ? Rigole, va, Catwoman, joue à l'autruche, reste dans le déni, va. 
Je ne vais pas lister. Ça ne sert à rien de rabâcher, ruminer. Entre autres amabilités, il a fallu courir pour sauver des eaux notre plus petit écolier, alerte Météo France tardive oblige. J'ai bien cru que nous allions connaitre l'eau ap…

Le pouvoir des mots

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Les mots ont un pouvoir, un immense pouvoir. Les manier, les manipuler, est un art. Je suis toujours admirative quand je lis certains blogs, certains textes de la dextérité avec laquelle ils sont agencés. Voir un tableau, une scène, une histoire se créer sous mes yeux me fait toujours rêver, me laisse admirative.
D'autant plus admirative que je n'ai pas le sentiment d'être très douée. Mes phrases sont généralement courtes, vont à l'essentiel. Dépeindre une situation, un sentiment, j'ai du mal. Comme en ce moment, j'ai du mal à écrire, je n'arrive pas à faire le tri, à agencer et manipuler. Mon esprit se brouille et se perd en mille et une pensées : le travail, les soucis du quotidien, la peine, la vie, ces articles que je voudrais écrire et que je n'arrive pas à avancer.
Pour en revenir à mon sujet, je ne pense pas être experte en mots. Quand je décris une scène, il n'y a que peu de place à l'imaginaire et je vais à l'essentiel, je ne brode…

Octobre au soleil - Instantané pluriel #1

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Accompagné des premiers frimas, octobre a pointé le bout de son nez.  Le froid n'est pas assez intense pour se réchauffer au retour d'une promenade autour d'un chocolat chaud.
On boit jusqu'à la lie ce soleil d'octobre. On s'en abreuve jusqu'à plus soif car ses jours sont comptés. 
Un thé chaud agrémentera parfaitement la lecture sur la terrasse, au soleil d'octobre. Et quand le ciel nous tombera sur la tête, ces moments nous chaufferont encore et dans notre âme ils bruleront encore, à la manière d'un feu de joie.
Les Instantanés singuliers de Marie sont devenus des Instantanés pluriels. On peut soit répondre par la photographie, soit par un texte, soit par les deux et si on manque d'inspiration, elle nous propose même une photo à elle pour nous inspirer.
En ce mois d'octobre, le thème était : L’été se carapate, l’automne pointe le bout de son nez. Nous gardons encore un peu de soleil dans nos cœurs, tout en nous appropriant le changement…

Le golfe de Porto dans tous ses états - Insta'Corse #2

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On a beau connaître l'endroit sur le bout des doigts. On a beau avoir l'impression de l'avoir déjà photographié sous toutes les coutures. 
Il est des lieux où il est strictement impossible de ne faire que de la photo de travail.
Il est des moments où l’œil et le doigt se mettent d'accord pour envoyer paître toutes les bonnes résolutions. 
Il est des clichés que l'on ne peut départager.
Une seule photo ? Un seul instantané ? 
Mais cela est strictement impossible ...
Je vous laisse juges : je ne pouvais faire autrement.










Je n'ai pas oublié mon Insta'Corse, surtout après l'accueil que vous lui avez réservé ... Juste, aucune régularité ne peut être attendue de ma part !!!

Epuisant cinq à sept - Être mère #67

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La maison est loin de la zénitude en ce moment, très loin. Les enfants ne sont pas forcément des plus tendres et obéissants et leur mère est à des années lumières de l'éducation bienveillante, des préceptes de Dolto et de Filliozat (pour être plus moderne) (en plus, je n'ai jamais lu aucune des deux, ça me ferait peut être du bien, ou pas).
Bref, certains jours, le plus mauvais épisode de SuperNanny, à côté de la maison, c'est du pipi de chat ...
Ce soir-là faisait suite à un week-end difficile et avait commencé en fanfare. Les pleurs, sur tous les tons possibles et inimaginables, de Catboy ne cessaient pas. J'avais réussi plus ou moins à tenir. Lui, pleurant à mes pieds. Lui pleurant dans sa chambre.
Mais à un moment, la digue à commencé à se fissurer, à rompre et ma colère à m'envahir. Je l'ai repoussé. Je ne pouvais plus. Tout simplement plus.
Je me suis échappée sur le balcon et j'ai pris l'air. La colère, l'angoisse, la souffrance. Tous ces se…

Je ne m'identifie pas à certaines visions

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Il y a quelques semaines, mon fil facedebouc m'a proposé un lien vers un groupe "athée, agnostiques et libres penseurs". Ma nature curieuse m'a poussée à cliquer sur le lien, comme ça, pour voir. C'est rare que je le fasse mais c'est aussi rare que mon facedecroute me propose un tel lien (bon, je vous rassure, il me propose encore moins souvent des groupes religieux). Je disais donc que je suis allée voir, comme ça.
J'ai vu quelques posts. J'ai lu les conditions générales de vente d'utilisation. Et je me suis dit "Pourquoi pas ? Ils ont l'air tolérants et n'utilisent pas l'athéisme comme excuse pour taper sur les arabes."
Oui, pourquoi pas rejoindre un groupe d'athées. Se sentir appartenir à une communauté. Comme les autres. Comme celles et ceux qui se disent catholiques, juifs, protestants, musulmans ou bouddhistes. Après tout, pourquoi pas ?
C'est vrai, j'ai l'impression qu'en tant qu'athées, agnost…